Un film de William Eguienta

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Découvrir l'univers du film
a-propos

A propos du film

Guérir, tel est le cadeau de Noël auquel aspire LaeLynn, 6 ans, atteinte d’une maladie pulmonaire qui met en péril son avenir.
Avant même que ne passe le Père Noël, elle reçoit de sa mère la poupée de Cybèle ; déesse capable de guérir les enfants et les animaux à travers la danse. Par ce présent, cette mère courage espère insuffler à son enfant la force de lutter contre sa maladie.
Cybèle réussira-t-elle à faire danser Laelynn jusqu’aux lumières de sa septième année ?

Until The End est un court-métrage écrit et réalisé par William Eguienta.

« Until The End » met en exergue les émotions intenses auxquelles chacun d’entre nous peut être assujetti. Cette fiction l’aborde à travers la mythologie de Cybèle, fille du Ciel et de la Terre, mère des Dieux. La déesse Cybèle occupait une position très importante tant dans la mythologie phrygienne, que dans la mythologie grecque et romaine. Abandonnée sur une montagne, élevée par des lions, Cybèle disposait du don de guérison universel et protégeait ainsi les enfants et les animaux sauvages.
Une aparté mythologique qui contraste avec la dure réalité du quotidien des deux femmes.

« Until the End » incarne le réalisme poignant d’une lutte insensée entre la vie et la mort, entre l’espoir et la fatalité.

festivals

Festivals et projections

Les projections du Films a travers le monde

Projections

  • 23 mai 2016 – Par court 2.0 – Montpellier – France

Prix / nomination

  • Prix : « Meilleur film » catégorie « espoir » au Fresco international film fest – Yerevan, Armenie – 20/08/2016
  • Selection : International Film Festival of Fine Arts – Szolnok, Hongrie – 14/10/2016
  • Selection : Festival Court-métrage de Saint Maur, France – 15/10/2016
  • Selection : Festival China international Short film festival, Chine – 26/11/2016
  • Selection : FIC – Festival Internacional del cortometraje, Argentine – 15/10/2016
  • Selection : PSFF- Paris Short Film Festival, France- 06/05/2017
realisateur

Realisateur

william_eguientaWilliam Eguienta, alias Kaiz3r, s’intéresse très tôt à la vidéo. A neuf ans, il tourne des dizaines de mini-métrages de quelques minutes avec le caméscope familial. Au fil des années, désireux de maîtriser l’art des effets spéciaux, il s’essaye à l’apprentissage des effets et du compositing.

Durant ses études en montage et post-production, il pousse l’intérêt au métier de réalisateur. Diplômé mais non satisfait de ses connaissances, il entame six mois d’apprentissage intensif pour se perfectionner avant de rejoindre le milieu professionnel. «Je ne supporte pas de ne pas savoir faire, je me suis toujours formé pour faire face à toutes les situations».
Cette même année, il réalise une première création d’importance aux côtés de Jean Sylvain Wzgarda et Jean Gabriel Tordjman avec l’Animation et le Compositing du film d’inauguration de la chaine ARTCHANNEL, à destination du plus gros groupe médiatique chinois : Shanghai Media Group.

2008, William se lancera dans l’écriture d’un premier long métrage : D-Dopa. « J’ai décidé de produire ce film seul malgré l’énorme manque de moyens. C’était risqué, mais je pense que c’est sur ce genre d’impulsion que l’on peut se surprendre ». En quelques semaines il parviendra à réunir techniciens et acteurs pour mener à bien son projet. Une avalanche de problèmes techniques et matériels retardera le film qui, aujourd’hui, six ans plus tard, est sur le point de se terminer. «Ce film m’a épuisé ! Mais j’ai appris énormément… Ce fut un combat de tous les jours pour le concrétiser. Je vois enfin le bout du tunnel»

En parallèle, William continue son chemin en tant qu’infographiste des effets spéciaux, étalonneur numérique et réalisateur pour des clients de plus en plus importants tels que Universal Music, Nestlé, la ville de Marseille, France 2 et bien d’autres.

casting

Casting

Alexia Saurat
Alexia Saurat

Alexia Saurat

La mere

Parce qu’être comédienne ne se limite pas à la mémorisation et la retranscription d’un texte, Aléxia SAURAT a multiplié les expériences visant à harmoniser corps et esprit. Le théâtre bien sûr mais aussi la danse et le cirque, ont permis à cette toulousaine de 30 ans d’acquérir un langage où les mots viennent confirmer ce que la gestuelle raconte.

Nicole Garretta lui a transmis ses premiers enseignements, alternant les rôles, des scènes de théâtres au légendaire clown qui se doit d’émouvoir petits et grands. Ce parcours du rire aux larmes, de la clameur des mots au silence du corps, a conduit tout naturellement Alexia SAURAT aux Cours Florent.
Avec la Compagnie Pippo Delbono, sur Enrico V, une adaptation de Henri V de Shakespeare, Alexia a appris le Training Physique de l’Acteur qu’elle enseigne aujourd’hui à des comédiens professionnels à Paris. Riche de ce parcours, ses pas l’ont menée jusqu’à la Compagnie de Maxime Franzetti (directeur du Laboratoire de Formation au Théâtre Physique) pour un théâtre dansé : « Est ce ainsi que les Hommes s’aiment ? ».

Alexia SAURAT s’est vouée à la scène, qu’elle soit de rue, de planches ou de terre battue, offrant avec force et tendresse ce que tout son être se plait à raconter.
Ses nombreuses apparitions dans des sketchs pour Groland, diverses publicités, courts métrages et sans oublier la série Mafiosa de Canal+, ont convaincu puisqu’Alexia vient de tourner dans le dernier long métrage (une biographie de Pablo Neruda) du réalisateur chilien Pablo Larraín. Elle est également protagoniste du long métrage du docu/fiction de Florent Darmon : « Et la vie continue », à découvrir prochainement.

Emilie Ferraris
Emilie Ferraris

Emilie Ferraris

Laelynn

La passion n’a pas d’âge, Emilie Ferraris en est l’exemple type puisque ses premiers pas sur scène s’effectuent alors qu’elle n’est âgée que de 3 ans. Le théâtre lui ouvre ses portes par le biais de la « Compagnie Lutine »

Née en 2005, Emilie Ferraris a pourtant voyagé à travers les âges. Tour à tour petite fille sans nez rouge dans « il était 2 fois », puis mère dans » l’enfant des pêches », elle se joue encore du temps en interprétant le rôle de grand-mère dans  » Comment la grand-mère se fit des amis ». Pièce après pièce, les années se suivent alors qu’Emilie, elle, joue au grand écart. A sa souplesse d’esprit, elle ajoute celle du corps en s’inscrivant en danse classique dés 2011. Les envolées de notes s’accordent alors à la rondeur des gestes, gestes qu’elle drape des différents costumes des personnages qu’elle interprète. Entre imaginaire et réalité, Emilie Ferraris offre son savoir être, qu’elle soit fée dans « la forêt enchantée », « Cendrillon dépoussiérée » ou passante dans « le jugement du loup », elle partage généreusement la lumière qui l’éclaire avec le public.
Avec « Until the end », cette fois, ce sont les portes du cinéma qui se sont ouvertes à elle. un terrain de jeux dans lequel Emilie a su prendre place. Une expérience convaincante qu’elle souhaite rapidement renouveler.

Lou Luttiau
Lou Luttiau

Lou Luttiau

Cybèle

« La danse est l’art de tout dire avec des gestes ». Lou Luttiau pratique cet art depuis douze ans. Danseuse contemporaine, âgée de 20 ans, elle se perfectionne constamment depuis son enfance.

Passionnée, elle s’est jointe à de nombreux chorégraphes afin de développer son talent. Désireuse de parfaire ses compétences, elle a approfondi son art en prenant des cours de danse contemporaine, dance hall, danse classique et hip hop.

La danse contemporaine est son style de prédilection, style qu’elle pratique depuis l’âge de 6 ans. De manière générale, Lou définit sa passion de la danse comme étant « l’art de mouvoir le corps humain grâce à une suite de mouvements ordonnés ».

Pendant la préparation de son baccalauréat spécialité danse, elle a put collaborer lors d’ateliers avec des chorégraphes nationaux et internationaux.

Lou a dansé aux côtés de Leonardo Montechia, chorégraphe, metteur en scène et pédagogue brésilien, ainsi que de Fabrice Ramalingon, chorégraphe contemporain.

Actuellement, Lou Luttiau souhaite poursuivre sa progression en perfectionnant ses compétences dans la pratique de la danse afin de travailler sur des projets de plus en plus prestigieux.

Alexia Saurat

Alexia Saurat

La mere

Parce qu’être comédienne ne se limite pas à la mémorisation et la retranscription d’un texte, Aléxia SAURAT a multiplié les expériences visant à harmoniser corps et esprit. Le théâtre bien sûr mais aussi la danse et le cirque, ont permis à cette toulousaine de 30 ans d’acquérir un langage où les mots viennent confirmer ce que la gestuelle raconte.

Nicole Garretta lui a transmis ses premiers enseignements, alternant les rôles, des scènes de théâtres au légendaire clown qui se doit d’émouvoir petits et grands. Ce parcours du rire aux larmes, de la clameur des mots au silence du corps, a conduit tout naturellement Alexia SAURAT aux Cours Florent.
Avec la Compagnie Pippo Delbono, sur Enrico V, une adaptation de Henri V de Shakespeare, Alexia a appris le Training Physique de l’Acteur qu’elle enseigne aujourd’hui à des comédiens professionnels à Paris. Riche de ce parcours, ses pas l’ont menée jusqu’à la Compagnie de Maxime Franzetti (directeur du Laboratoire de Formation au Théâtre Physique) pour un théâtre dansé : « Est ce ainsi que les Hommes s’aiment ? ».

Alexia SAURAT s’est vouée à la scène, qu’elle soit de rue, de planches ou de terre battue, offrant avec force et tendresse ce que tout son être se plait à raconter.
Ses nombreuses apparitions dans des sketchs pour Groland, diverses publicités, courts métrages et sans oublier la série Mafiosa de Canal+, ont convaincu puisqu’Alexia vient de tourner dans le dernier long métrage (une biographie de Pablo Neruda) du réalisateur chilien Pablo Larraín. Elle est également protagoniste du long métrage du docu/fiction de Florent Darmon : « Et la vie continue », à découvrir prochainement.

Emilie Ferraris

Emilie Ferraris

Laelynn

La passion n’a pas d’âge, Emilie Ferraris en est l’exemple type puisque ses premiers pas sur scène s’effectuent alors qu’elle n’est âgée que de 3 ans. Le théâtre lui ouvre ses portes par le biais de la « Compagnie Lutine »

Née en 2005, Emilie Ferraris a pourtant voyagé à travers les âges. Tour à tour petite fille sans nez rouge dans « il était 2 fois », puis mère dans » l’enfant des pêches », elle se joue encore du temps en interprétant le rôle de grand-mère dans  » Comment la grand-mère se fit des amis ». Pièce après pièce, les années se suivent alors qu’Emilie, elle, joue au grand écart. A sa souplesse d’esprit, elle ajoute celle du corps en s’inscrivant en danse classique dés 2011. Les envolées de notes s’accordent alors à la rondeur des gestes, gestes qu’elle drape des différents costumes des personnages qu’elle interprète. Entre imaginaire et réalité, Emilie Ferraris offre son savoir être, qu’elle soit fée dans « la forêt enchantée », « Cendrillon dépoussiérée » ou passante dans « le jugement du loup », elle partage généreusement la lumière qui l’éclaire avec le public.
Avec « Until the end », cette fois, ce sont les portes du cinéma qui se sont ouvertes à elle. un terrain de jeux dans lequel Emilie a su prendre place. Une expérience convaincante qu’elle souhaite rapidement renouveler.

Lou Luttiau

Lou Luttiau

Cybèle

« La danse est l’art de tout dire avec des gestes ». Lou Luttiau pratique cet art depuis douze ans. Danseuse contemporaine, âgée de 20 ans, elle se perfectionne constamment depuis son enfance.

Passionnée, elle s’est jointe à de nombreux chorégraphes afin de développer son talent. Désireuse de parfaire ses compétences, elle a approfondi son art en prenant des cours de danse contemporaine, dance hall, danse classique et hip hop.

La danse contemporaine est son style de prédilection, style qu’elle pratique depuis l’âge de 6 ans. De manière générale, Lou définit sa passion de la danse comme étant « l’art de mouvoir le corps humain grâce à une suite de mouvements ordonnés ».

Pendant la préparation de son baccalauréat spécialité danse, elle a put collaborer lors d’ateliers avec des chorégraphes nationaux et internationaux.

Lou a dansé aux côtés de Leonardo Montechia, chorégraphe, metteur en scène et pédagogue brésilien, ainsi que de Fabrice Ramalingon, chorégraphe contemporain.

Actuellement, Lou Luttiau souhaite poursuivre sa progression en perfectionnant ses compétences dans la pratique de la danse afin de travailler sur des projets de plus en plus prestigieux.

partenaires

Partenaires

La production de ce court métrage a fait l’objet de partenariats qui ont permis la mise en place d’une grande aventure technique et artistique. Nous leur adressons une nouvelle fois tous nos remerciements

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CHU de Nimes
– service communication
– service sécurité des biens et personnes
– Unité centralisée de brancardage

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Medias

Crédit photos : Ludwig Oblin

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